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  • Correction du Brevet 2006 - Juin 2007

    PREMIÈRE PARTIE : QUESTIONS (15 points)
    I- Un personnage populaire : (4,5 pts)
    1. a) Quel mot caractérise Jeanne dans la 3e strophe ?
    « pauvre » 0,5 pt
    b) Donnez-en la classe et la fonction grammaticales. 1 pt
    adjectif qualificatif (0,5 pt)
    attribut du sujet « elle » (0,5 pt)
    2. Relevez l’expression qui désigne les personnes auxquelles Jeanne ouvre son auberge. Expliquez-en le sens. 1 pt
    « aux gens sans feu ni lieu » (0,5 pt)
    = aux personnes qui n’ont pas de domicile fixe (...)

  • Rédaction : Récit : Un acte généreux - Juin 2006

    (15 points)
    Vous avez, vous aussi, été touché(e) un jour par la générosité d’une personne. Faites-en le récit en prose.
    Vous insisterez sur vos sentiments et expliquerez pourquoi cette générosité vous a particulièrement ému(e).
    Critères de réussite :
    Emploi de la première personne
    Temps employés et mots de liaison en rapport avec la situation d’énonciation
    Expression des sentiments
    Explication développée
    Richesse du vocabulaire
    Construction correcte des phrases
    Au-delà de 10 erreurs, l’orthographe (...)

  • Questions : texte de Georges Brassens - Juin 2006

    Jeanne
    Chez Jeanne, la Jeanne
    Son auberge est ouverte aux gens sans feu ni lieu,
    On pourrait l’appeler l’auberge du Bon Dieu
    S’il n’en existait déjà une,
    5 La dernière où l’on peut entrer
    Sans frapper, sans montrer patte blanche...
    Chez Jeanne, la Jeanne
    On est n’importe qui, on vient n’importe quand,
    Et, comme par miracle, par enchantement,
    10 On fait partie de la famille,
    Dans son coeur, en s’ poussant un peu,
    Reste encore une petite place...
    La Jeanne, la Jeanne,
    Elle est pauvre et sa (...)

  • Dictée 2006 - Juin 2006

    Dictée : Texte de Sylvie Germain (7 points)
    Ce n’était pas une cité de misère, non. Juste un quartier sans passé, dénué de charme, de fantaisie, d’animation. On l’avait planté là, à la hâte, une vingtaine d’années plus tôt, à la périphérie d’une petite ville elle-même fort assoupie. Un quartier résidentiel en toc, fleurant l’ennui et la fadeur.
    Le petit homme chétif, aux cheveux d’un blanc jaune, clairsemés et tombant sur le col élimé d’un pardessus crasseux, affublé de lunettes dont une branche était (...)